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Par Marie-Christine Ménoire |  Le 23/02/2021

Électricité Haute tension sur les prix

Les fournisseurs d'électricité ne devraient pas connaître la crise en 2021. Raison à cela, des hausses de tarifs interviennent aux trois échéances suivantes :
  • Depuis le 1er janvier, la "simplification" des taxes va coûter plus cher dans certaines villes et départements ! Avec l'harmonisation de la taxe locale sur la consommation finale d'électricité (TCFE), le taux maximal doit s'appliquer dans toutes les collectivités en 2023. Ce qui pourra représenter par foyer jusqu'à 55 € de coût supplémentaire par an ;
  • Au 1er février, les tarifs réglementés de vente de l'électricité augmentent de 1,61 % en moyenne ;
  • 1er août 2021, le tarif d'utilisation des réseaux dont doivent s'acquitter tous les consommateurs va s'alourdir ;
  • Les hausses tarifaires annuelles moyennes atteignent 1,57 % par an pour les usagers de RTE et 1,39 % pour ceux d'Enedis.
Source : www.quechoisir.org

Adaptation logement Crédit d'impôt prolongé

Les personnes âgées ou handicapées peuvent profiter d'un crédit d'impôt pour aménager leur logement. Le dispositif, qui devait prendre fin au 31 décembre 2020, vient d'être prolongé de trois ans. Le montant de cette aide atteint 25 % du montant des dépenses engagées pour l'installation d'une douche à l'italienne, de WC surélevés ou encore de revêtements antidérapants par exemple. Pour en bénéficier, il faut justifier d'une perte d'autonomie en étant titulaire d'une pension d'invalidité d'au moins 40 %.

Pouvoir d'achat immobilier Les portes s'ouvrent plus grand

Depuis la crise des Subprimes de 2008, les Français peuvent, à budget égal, acheter un logement plus grand. La surface est ainsi passée d'environ 60 m2 en 2008 à près de 90 m2 en 2019. Si la pierre reste chère à l'achat, les prix de l'immobilier ont alterné hausses et baisses de 2008 à 2015 et se sont stabilisés depuis. En même temps, les taux de crédit affichent une baisse quasi continue, passant de 5 % en 2008 à 1,4 % en 2019.
Autre facteur déterminant du pouvoir d'achat immobilier, le revenu disponible avec des évolutions annuelles comprises entre - 2 % et + 2 % dans la période. Précisons que le pouvoir d'achat immobilier est calculé en divisant la capacité d'emprunt des ménages par le prix moyen au m2 des logements vendus.

Crédit immobilier  Combien d'apport ?

Le niveau d'apport pour l'acceptation d'un dossier de demande de prêt s'élève à 10 % du prix d'achat du bien. Certains établissements fixent la barre encore plus haut avec un apport de 20 %. L'idéal serait de disposer de 30 % du prix d'achat, mais il vaut mieux conserver une épargne de sécurité en cas d'imprévu financier.
Source : www.immobilier.lefigaro.fr

Copropriétés MaPrimeRénov'Copro finance les travaux

Depuis le 1er janvier, les syndicats de copropriété ainsi que les propriétaires bailleurs sont éligibles au dispositif MaPrimeRénov'.
Contrairement aux logements individuels, les montants de MaPrimeRénov' en copropriété ne dépendent pas d'un barème adapté à chaque opération d'économies d'énergie. Le calcul est simplifié : 25 % du prix des travaux, et ce quels que soient les revenus des copropriétaires. La somme versée pour chaque logement est plafonnée à 3 750 €. La copropriété peut également bénéficier d'aides complémentaires afin de lutter contre les "passoires thermiques".

450 kWh par m2 par an

Seuil de consommation énergétique au-delà duquel la mise en location sera interdite à compter du 1er janvier 2023. En 2028, ce seront les logements ayant une étiquette énergétique affichant un F ou un G qui seront interdits à la location.

Vente et location Le DPE évolue en 2021

Dans la liste des diagnostics à fournir lors d'une vente immobilière ou d'une mise en location, le DPE (diagnostic de performance énergétique) est une obligation incontournable. Depuis 2006, il figure dans les annonces sous la forme d'un logo de couleurs, gradué de A à G. Il permet de connaître la consommation énergétique annuelle du bien. En juillet 2021, ses règles seront aménagées pour encore plus d'efficacité :
  • Les annonces immobilières seront plus complètes. Elles devront afficher, de façon lisible et en couleurs, l'étiquette climat du logement en plus de celle relative à la performance énergétique. Dans un second temps, à partir du 1er janvier 2022, il deviendra obligatoire de faire figurer dans les annonces de vente et de location les dépenses théoriques d'énergie (quelle que soit la classe énergétique du bien). À partir de cette date, si le bien présente une consommation énergétique supérieure au seuil de 331 kilowattheures, l'annonce immobilière devra préciser l'obligation d'effectuer des travaux pour respecter ce seuil au 1er janvier 2028 ;
  • La valeur sera renforcée. Alors qu'actuellement le DPE n'a qu'une valeur informative, les choses évoluent à partir du 1er juillet. À compter de cette date, ce diagnostic sera opposable aux tiers. Concrètement, cela signifie que le locataire ou le nouvel acquéreur du bien pourra se retourner contre le diagnostiqueur immobilier en cas d'écart significatif entre les performances constatées à l'usage et les évaluations du DPE. Il s'agit là d'une étape avant l'obligation de réaliser un audit énergétique pour vendre une "passoire thermique" (classée F ou G). Cette nouvelle obligation entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2022 ;
  • Le délai de validité évolue selon la date de réalisation du diagnostic. Le DPE est valable 10 ans. Mais cette durée est désormais réservée aux diagnostics réalisés à partir du 1er juillet 2021. Les DPE réalisés entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017 sont désormais valides jusqu'au 31 décembre 2022. Ceux effectués entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 sont valides jusqu'au 31 décembre 2024.

Chèques énergie Les plafonds 2021

Depuis 2018, le chèque énergie est destiné à aider les ménages aux revenus modestes à payer leurs dépenses d'énergie. Son montant varie de 48 € à 277 € TTC en fonction du revenu fiscal de référence du ménage et de la consommation calculée en unité de consommation. Pour en bénéficier en 2021, le revenu fiscal de référence annuel ne doit pas dépasser :
  • 10 700 €/an pour une personne seule ;
  • 16 050 €/an  pour un couple ;
  • 19 260 €/an pour un couple avec un enfant ;
  • plus de 3 210 €/an par personne en plus dans le foyer.